AIKIDO Canéjan
BIBLIOTHEQUE

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Cliquez sur les images pour les agrandir. Vous trouverez plus bas la description des œuvres, classées par ordres alphabétique (titre du livre).

Aïkido, nature et harmonie

Mitsugi SAOTOME

Celui qui cherche avec ce livre un ouvrage technique sur les mouvements d’aïkido sera déçu car ce livre ne parle pas de techniques mais du fond de la pratique.
Mitsugi Saotome, un des plus grands maîtres japonais de notre époque, nous livre, avec cet ouvrage remarquable, sa vision personnelle de l’aïkido telle qu’il l’a élaborée durant les quinze années passées auprès du Fondateur. Il espère ainsi laisser le lecteur pénétrer l’univers de son maître à travers les grands principes de l’aïkido.
Univers, vérité, équilibre, justice, évolution, transmission, réalité, harmonie et, bien sûr, nature sont les sujets qui lui tiennent le plus à coeur et qu’il développe, comme l’harmonie, l’équilibre de la nature, la recherche de la vérité, sont remarquablement illustrés par les techniques fondamentales de l’aïkido.
Illustré par près de cinq cents photographies, ce livre est un des piliers de l’aïkido japonais.


comprendre l’essence du budo

Philippe DOUSSIN

Les pratiquants qui arpentent le Budo (les arts martiaux) depuis de longues années arrivent inévitablement à s’interroger sur le sens ultime de leur voie. Qu’est-ce qu’une Voie ? Qu’est-ce que l’enseignement traditionnel ? Quelles fonctions remplissent les arts et sciences dans les peuples traditionnels? Percevoir ce qui se tient réellement derrière l’activité physique et l’aspect purement technique, est une quête difficile pour laquelle on ne peut faire l’économie d’une confrontation avec la complexité de l’existence.
S’interroger sur le sens véritable de sa propre démarche, se nourrir des significations métaphysiques enchâssées dans les techniques des arts et des sciences des doctrines de l’unité qui ont fait naître la Flamme Illuminative des grands maîtres, tout en persévérant dans une pratique sincère, est, semble-t-il, ce qui permet au cheminant de s’ouvrir à une réalité nouvelle, qui participe des mystères de l’Existence Universelle.
Cet ouvrage tente donc d’apporter des clés essentielles pour éclairer ces différentes perspectives et faciliter l’accès à la compréhension de l’essence du Budo.


Contes de la chambre de thé

Sophie De MEYRAC

« Les histoires offertes ici à la dégustation du lecteur sont semblables à ce breuvage qui fut longtemps, avant d’être un plaisir, une médecine. Les contes autant que le thé participent du même art : celui de la relation, du partage, de l’être ensemble ( …) Les contes de la chambre du thé ont le parfum fragile mais combien émouvant d’un au-delà des apparences où le silence émerveille, où les cœurs battent à l’unisson. Ils constituent une religion, au sens premier du terme : ils nous relient, intimement. Comme le thé. Sophie de Meyrac est une parfaite servante de cet esprit-là. Elle a ce qu’il faut de sobriété, de précision, de sensibilité et de culture, je veux dire : d’attention amoureuse envers les usages de ces pays Chine, Japon, Tibet qui l’ont accueillie. »
Henri Gougaud


Contes et récits des arts martiaux de Chine et du Japon

Pascal FAULIOT

Michel Random, l’un des meilleurs connaisseurs de l’art et des traditions du Japon, nous présente cette série de contes sélectionnés et traduits par Pascal Fauliot, tirés de l’histoire millénaire des arts martiaux en Chine et au Japon et qui nous enseignent avec verve que la racine du combat, de tout combat, ne se trouve pas uniquement dans la technique apprise et maîtrisée mais, et surtout, dans l’esprit du combattant : sa capacité de concentration et d’observation, jointe à la force de son ki, son élan vital, demeure garante du succès.
Toutes ces savoureuses histoires ont ainsi plusieurs niveaux de lecture qui nous amènent à découvrir divers reflets de ces civilisations traditionnelles où la philosophie, ce langage de sagesse et de savoir-être, était objectivement vécue, et non seulement pensée. En cela cet ouvrage se révèle à la fois être une initiation à l’essence des arts martiaux, un précis de psychologie de l’action, un guide pratique et… un recueil d’histoires vécues.


encyclopédie des arts martiaux de l’Extrême-Orient

Gabrielle HABERZTZER, Roland HABERZTZER

Plus de 150 définitions. Les techniques, les concepts, les histoires, les hommes, les styles, le fond culturel… au Japon, en Chine, à Okinawa, en Corée, en Inde, en Indonésie, en Birmanie, au Vietnam, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande…


hagakuré – le livre secret des samouraïs

Jocho YAMAMOTO

Ecrit entre 1710 et 1717 par le samouraï Jocho Yamamoto pour des samouraïs, ce précieux code de conduite et de morale est pour la première fois accessible aux lecteurs français. C’est un événement. A l’origine, cet inestimable manuscrit a été préservé jalousement par le clan des Nabeshima, pendant plus de 150 années. Il voulait ainsi garder pour son seul profit l’enseignement du Hagakuré. Le public japonais n’y aura accès qu’au début du 20e siècle. C’est un ouvrage que tous les pratiquants doivent posséder.


HARA – centre vital de l’homme

Karlfried Graf DÜRKHEIM

Présente la pratique spirituelle du hara qui vise au retour de l’homme vers son centre originel.
Le Hara n’est pas seulement une théorie doctrinale. C’est l’enseignement d’une pratique au service de l’essentiel. La pratique du Hara aide à la fois dans la maîtrise de la vie en ce monde et dans la progression sur la Voie. Il s’agit de la Voie qui redonne à l’homme ayant perdu ses racines, la conscience de son origine éternelle et qui le prépare à réaliser sa destination première, c’est-à-dire à révéler l’Être dans l’existence. Le retour en son centre originel de l’homme, devenu étranger à lui-même, a toujours joué un rôle décisif dans l’engagement sur la Voie. L’enseignement et la pratique du Hara, du centre vital de l’homme, aident à prendre conscience de ce processus. Le présent ouvrage n’a d’autre prétention que d’ouvrir une porte sur une sagesse née de l’expérience transcendantale, sagesse dont on n’a, jusqu’à présent, pas assez apprécié la valeur. Qu’il commence aujourd’hui à en être autrement ne signifie pas que l’on emprunte à une conception orientale, mais au contraire que l’on s’ouvre à une vérité propre à tous les hommes – vérité qui n’avait pas encore fait son chemin…


la parfaite lumière

Eiji YOSHIKAWA

Le jeune Takezo est devenu Miyamoto Musashi, redoutable samouraï. Il sait maintenant que l’art du sabre ne s’acquiert qu’à force de sacrifices et de choix, qu’il est aussi art de la Vie. Sur les terres entourant le mont Fuji, la belle Otsu, le disciple Jotaro et l’enfant lori suivent les traces de Musashi : ceux qui le vénèrent doivent accepter, eux aussi, la rude discipline du samouraï. Affrontements, rencontres, épreuves et leçons : telle est la voie de la sagesse, l’unique voie menant à la parfaite lumière. Mais pour l’atteindre, Musashi doit engager l’ultime combat.


la philosophie de l’aïkido

John STEVENS

Voici un ouvrage clair pour celui qui souhaite s’initier à la spiritualité de l’aïkido. Ce livre, conçu pour compléter le livre de Kisshômaru Ueshiba L’Esprit de l’Aïkido , est basé sur l’enseignement de Morihei Ueshiba (le fondateur), les recommandations de Rinjiro Shirata (maître de l’auteur et proche disciple du fondateur), les écrits de Kisshômaru Ueshiba (fils et successeur du fondateur) et sur les réflexions personnelles de l’auteur résultant de nombreuses années d’entraînement et d’étude à travers le monde. Alors que L’Esprit de l’Aïkido est écrit dans une perspective japonaise traditionnelle, La Philosophie de l’Aïkido situe les enseignements de l’aïkido dans le contexte de l’émergence d’une culture globale. La pertinence de l’application des intuitions de l’aïkido à la vie quotidienne, dans le monde actuel, est le sujet du présent ouvrage où l’auteur fait largement référence aux enseignements des nombreuses traditions pour mettre l’accent sur l’aspect universel des idéaux de l’aïkido.


la pierre et le sabre

Eiji YOSHIKAWA

Dans le Japon du XVIIe siècle, Miyamoto Musashi, jeune homme fougueux, n’aspire qu’à se battre. Recherché dans tout le pays, il est recueilli par un moine et n’a bientôt plus qu’un but : tendre à la perfection grâce aux arts martiaux. Son sabre sera désormais serviteur du bien. Il ira de combats en conquêtes à la recherche d’amour et de sagesse, épaulé par le chant de sa tendre Otsu. Un grand classique du récit initiatique qui marie amour, aventure et quête de soi.


le clan des otori – tomes 1-2-3

Lian HEARN

Au XIVe siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit au sein d’une communauté paisible qui condamne la violence. Mais celle-ci est massacrée par les hommes d’Iida, chef du clan des Tohan. Takeo, sauvé par sire Shigeru, du Clan des Otori, se trouve plongé au coeur de luttes sanglantes entre les seigneurs de la guerre.Il doit suivre son destin. Mais qui est-il ?


Le Dernier thé de maître Sohô

Cyril GELY

Un conte d’apprentissage poétique au cœur du Japon. Juillet 1853. La flotte américaine entre dans la baie d’Edo. La modernité rattrape le Japon. Mais Ibuki, une jeune femme rebelle, n’a qu’un rêve : échapper à sa condition féminine et devenir samouraï. Elle part en quête d’Akira Sohô, un illustre guerrier qui a délaissé la violence du sabre pour la voie du thé. Leur rencontre sera bien plus qu’un affrontement entre maître et disciple. « Un bijou d’humanité. »


Le dit des Heiké
Cycle épique médiéval des Taïra et des Minamoto, II

Traduit du japonais par René SIEFFERT

Après Le Dit de Hôgen et Le Dit de Heiji, voici le troisième volet de la grande trilogie classique du Moyen Âge japonais, Le Dit des Heiké. Il s’agit de la version épique des événements qui ont bouleversé les structures politiques et sociales du Japon dans la seconde moitié du xiie siècle, à savoir l’intrusion dans la vie politique des deux clans guerriers des Taïra (ou Heiké) et des Minamoto (ou Genji), et de leur affrontement pour le contrôle d’un pouvoir qu’ils avaient arraché au clan aristocratique des Fujiwara, étroitement lié à la maison impériale. Le Dit des Heiké conte l’irrésistible ascension des Heiké, leur pouvoir absolu jusqu’à la mort de Kiyomori, le soulèvement des Genji, l’écrasement définitif des Heiké et l’instauration d’un nouveau système politique, le gouvernement des shôgun de Kamakura au bénéfice de Minamoto no Yoritomo (1147‑1199). Ces récits constituent la source où puiseront, à toutes les époques, les romanciers et les dramaturges. Ils étaient à l’origine colportés par des aveugles, les « moines au biwa », qui les racontaient partout, village ou château, à travers l’archipel.


Le dit de Hôgen, le dit de Heiji
Cycle épique médiéval des Taïra et des Minamoto, I

Traduit du japonais, annoté et présenté par René SIEFFERT

C’est au milieu du XIIe siècle que commence l’histoire du Dit de Hôgen. Le Japon vient de connaître la période la plus brillante de sa civilisation, et deux groupes mènent le jeu politique : la Cour, dominée par les Fujiwara, et le clan des guerriers, avec à leur tête les Taïra et les Minamoto, rivaux mais pas encore ennemis déclarés.
Le Dit de Hôgen et le Dit de Heiji relatent une véritable révolution : l’éviction des Fujiwara et la lutte sanglante pour le pouvoir entre les deux clans. On assiste ainsi à l’irruption de la province dans les affaires de la Ville et à la naissance d’une classe féodale qui va contester le pouvoir central pendant des siècles.
Ces récits constituent la source où puiseront, à toutes les époques, les romanciers et les dramaturges. Ils étaient à l’origine colportés par des aveugles, les « moines au biwa », qui les racontaient partout, village ou château, à travers l’archipel.
Aujourd’hui, leurs thèmes vivent encore au théâtre, au cinéma et à la télévision.


Le Maître ou le Tournoi de go

Yasunari KAWABATA

En racontant un tournoi de go, qui se déroula réellement en 1938 et qui est resté célèbre dans les annales de cet art, Yasunari Kawabata analyse avec une minutie passionnée le drame d’un vieux lutteur qui succombe. Car, sous le couvert d’un cérémonial quasi liturgique, dans le cadre séduisant d’une auberge de campagne japonaise, le vieux Maître, le héros jusqu’alors invaincu de tant d’autres « rencontres », mène son dernier combat. En face de lui, un adversaire plus jeune, qui représente une autre sensibilité, un autre monde. Le Japon ancien affronte le nouveau, la tradition se défend contre le changement.


le sabre et le divin

Risuke OTAKE

L’école Tenshin Shôden Katori Shintô Ryû est sans doute la plus ancienne et traditionnelle école de combat japonaise. Elle est associée à une voie spirituelle.
Ce livre présente l’intégralité du savoir de l’école dans des domaines divers. Un important chapitre sur l’aspect ésotérique de la pratique complète le développement historique et théorique de l’école.


Le Zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc

Eugen HERRIGEL

« Dans cet admirable petit livre, E. Herrigel, philosophe allemand qui est venu au Japon et s’est adonné au tir à l’arc pour arriver à comprendre le Zen, donne de sa propre expérience un récit qui nous éclaire. Un des caractères qui nous frappent le plus dans l’exercice du tir à l’arc, et en fait de tous les arts tels qu’on les étudie au Japon, c’est qu’on n’en attend pas des jouissances uniquement esthétiques, mais qu’on y voit un moyen de former le mental, et même de le mettre en contact avec la réalité ultime. »


les cinq saisons de lutz

Guilhem JOANJÒRDI


traité des cinq roues

Miyamoto MUSASHI

Résumé v1 : A partir d’une vision de l’homme et du cosmos reposant sur les cinq éléments, le samouraï met en lumière l’essence des arts martiaux et le secret d’une stratégie victorieuse qui transcende la violence, et devient art de vivre et d’agir.

Résumé v2 : Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle.
Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l’essence des arts martiaux et le secret d’une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d’agir. Attitude qui explique aujourd’hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.
Une leçon à méditer et à pratiquer : car l’esprit de l’art de l’épée peut s’appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.


VIVRE L’AÏKIDO

Gaku HOMMA

Dans cet ouvrage, l’auteur privilégie la mise en pratique des mouvements de l’aïkido plutôt qu’un enseignement strictement technique, l’action se fait le support de sa pédagogie. Les débutants trouveront dans ce livre des réponses simples et claires aux interrogations qui les taraudent lorsqu’ils abordent la pratique de l’aïkido et les enseignants y découvriront une alternative à leur approche pédagogique.
Avec ce livre, Gaku Homma souhaite dissiper les illusions qui ont pu voir le jour dans l’esprit de certains pratiquants, et encourager les enseignants à reconsidérer leur position, leur attitude et leur approche de l’enseignement afin de poursuivre leur propre évolution.


Zen et Arts martiaux

Maître Taisen Deshimaru

L’esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l’occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l’efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l’arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation.
Sous cette influence naquit le Bushido, code d’honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut, cette voie d’éveil, appelé « la religion des samouraïs. »
En termes vifs et imagés, parfois même en s’amusant, Maire Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l’apprentissage de la vie et de la mort.