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Aïkido, nature et harmonie
Mitsugi SAOTOME
Celui qui cherche avec ce livre un ouvrage technique sur les mouvements d’aïkido sera déçu car ce livre ne parle pas de techniques mais du fond de la pratique.
Mitsugi Saotome, un des plus grands maîtres japonais de notre époque, nous livre, avec cet ouvrage remarquable, sa vision personnelle de l’aïkido telle qu’il l’a élaborée durant les quinze années passées auprès du Fondateur. Il espère ainsi laisser le lecteur pénétrer l’univers de son maître à travers les grands principes de l’aïkido.
Univers, vérité, équilibre, justice, évolution, transmission, réalité, harmonie et, bien sûr, nature sont les sujets qui lui tiennent le plus à coeur et qu’il développe, comme l’harmonie, l’équilibre de la nature, la recherche de la vérité, sont remarquablement illustrés par les techniques fondamentales de l’aïkido.
Illustré par près de cinq cents photographies, ce livre est un des piliers de l’aïkido japonais.
Contes de la chambre de thé
Sophie De MEYRAC
« Les histoires offertes ici à la dégustation du lecteur sont semblables à ce breuvage qui fut longtemps, avant d’être un plaisir, une médecine. Les contes autant que le thé participent du même art : celui de la relation, du partage, de l’être ensemble ( …) Les contes de la chambre du thé ont le parfum fragile mais combien émouvant d’un au-delà des apparences où le silence émerveille, où les cœurs battent à l’unisson. Ils constituent une religion, au sens premier du terme : ils nous relient, intimement. Comme le thé. Sophie de Meyrac est une parfaite servante de cet esprit-là. Elle a ce qu’il faut de sobriété, de précision, de sensibilité et de culture, je veux dire : d’attention amoureuse envers les usages de ces pays Chine, Japon, Tibet qui l’ont accueillie. »
Henri Gougaud
Contes et récits des arts martiaux de Chine et du Japon
Pascal FAULIOT
Michel Random, l’un des meilleurs connaisseurs de l’art et des traditions du Japon, nous présente cette série de contes sélectionnés et traduits par Pascal Fauliot, tirés de l’histoire millénaire des arts martiaux en Chine et au Japon et qui nous enseignent avec verve que la racine du combat, de tout combat, ne se trouve pas uniquement dans la technique apprise et maîtrisée mais, et surtout, dans l’esprit du combattant : sa capacité de concentration et d’observation, jointe à la force de son ki, son élan vital, demeure garante du succès.
Toutes ces savoureuses histoires ont ainsi plusieurs niveaux de lecture qui nous amènent à découvrir divers reflets de ces civilisations traditionnelles où la philosophie, ce langage de sagesse et de savoir-être, était objectivement vécue, et non seulement pensée. En cela cet ouvrage se révèle à la fois être une initiation à l’essence des arts martiaux, un précis de psychologie de l’action, un guide pratique et… un recueil d’histoires vécues.
encyclopédie des arts martiaux de l’Extrême-Orient
Gabrielle HABERZTZER, Roland HABERZTZER
Plus de 150 définitions. Les techniques, les concepts, les histoires, les hommes, les styles, le fond culturel… au Japon, en Chine, à Okinawa, en Corée, en Inde, en Indonésie, en Birmanie, au Vietnam, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande…
HARA – centre vital de l’homme
Karlfried Graf DÜRKHEIM
Présente la pratique spirituelle du hara qui vise au retour de l’homme vers son centre originel.
Le Hara n’est pas seulement une théorie doctrinale. C’est l’enseignement d’une pratique au service de l’essentiel. La pratique du Hara aide à la fois dans la maîtrise de la vie en ce monde et dans la progression sur la Voie. Il s’agit de la Voie qui redonne à l’homme ayant perdu ses racines, la conscience de son origine éternelle et qui le prépare à réaliser sa destination première, c’est-à-dire à révéler l’Être dans l’existence. Le retour en son centre originel de l’homme, devenu étranger à lui-même, a toujours joué un rôle décisif dans l’engagement sur la Voie. L’enseignement et la pratique du Hara, du centre vital de l’homme, aident à prendre conscience de ce processus. Le présent ouvrage n’a d’autre prétention que d’ouvrir une porte sur une sagesse née de l’expérience transcendantale, sagesse dont on n’a, jusqu’à présent, pas assez apprécié la valeur. Qu’il commence aujourd’hui à en être autrement ne signifie pas que l’on emprunte à une conception orientale, mais au contraire que l’on s’ouvre à une vérité propre à tous les hommes – vérité qui n’avait pas encore fait son chemin…
Le dit des Heiké
Cycle épique médiéval des Taïra et des Minamoto, II
Traduit du japonais par René SIEFFERT
Après Le Dit de Hôgen et Le Dit de Heiji, voici le troisième volet de la grande trilogie classique du Moyen Âge japonais, Le Dit des Heiké. Il s’agit de la version épique des événements qui ont bouleversé les structures politiques et sociales du Japon dans la seconde moitié du xiie siècle, à savoir l’intrusion dans la vie politique des deux clans guerriers des Taïra (ou Heiké) et des Minamoto (ou Genji), et de leur affrontement pour le contrôle d’un pouvoir qu’ils avaient arraché au clan aristocratique des Fujiwara, étroitement lié à la maison impériale. Le Dit des Heiké conte l’irrésistible ascension des Heiké, leur pouvoir absolu jusqu’à la mort de Kiyomori, le soulèvement des Genji, l’écrasement définitif des Heiké et l’instauration d’un nouveau système politique, le gouvernement des shôgun de Kamakura au bénéfice de Minamoto no Yoritomo (1147‑1199). Ces récits constituent la source où puiseront, à toutes les époques, les romanciers et les dramaturges. Ils étaient à l’origine colportés par des aveugles, les « moines au biwa », qui les racontaient partout, village ou château, à travers l’archipel.
Le dit de Hôgen, le dit de Heiji
Cycle épique médiéval des Taïra et des Minamoto, I
Traduit du japonais, annoté et présenté par René SIEFFERT
C’est au milieu du XIIe siècle que commence l’histoire du Dit de Hôgen. Le Japon vient de connaître la période la plus brillante de sa civilisation, et deux groupes mènent le jeu politique : la Cour, dominée par les Fujiwara, et le clan des guerriers, avec à leur tête les Taïra et les Minamoto, rivaux mais pas encore ennemis déclarés.
Le Dit de Hôgen et le Dit de Heiji relatent une véritable révolution : l’éviction des Fujiwara et la lutte sanglante pour le pouvoir entre les deux clans. On assiste ainsi à l’irruption de la province dans les affaires de la Ville et à la naissance d’une classe féodale qui va contester le pouvoir central pendant des siècles.
Ces récits constituent la source où puiseront, à toutes les époques, les romanciers et les dramaturges. Ils étaient à l’origine colportés par des aveugles, les « moines au biwa », qui les racontaient partout, village ou château, à travers l’archipel.
Aujourd’hui, leurs thèmes vivent encore au théâtre, au cinéma et à la télévision.
le sabre et le divin
Risuke OTAKE
L’école Tenshin Shôden Katori Shintô Ryû est sans doute la plus ancienne et traditionnelle école de combat japonaise. Elle est associée à une voie spirituelle.
Ce livre présente l’intégralité du savoir de l’école dans des domaines divers. Un important chapitre sur l’aspect ésotérique de la pratique complète le développement historique et théorique de l’école.
les cinq saisons de lutz
Guilhem JOANJÒRDI
Le Zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc
Eugen HERRIGEL
« Dans cet admirable petit livre, E. Herrigel, philosophe allemand qui est venu au Japon et s’est adonné au tir à l’arc pour arriver à comprendre le Zen, donne de sa propre expérience un récit qui nous éclaire. Un des caractères qui nous frappent le plus dans l’exercice du tir à l’arc, et en fait de tous les arts tels qu’on les étudie au Japon, c’est qu’on n’en attend pas des jouissances uniquement esthétiques, mais qu’on y voit un moyen de former le mental, et même de le mettre en contact avec la réalité ultime. »
traité des cinq roues
Miyamoto MUSASHI
Résumé v1 : A partir d’une vision de l’homme et du cosmos reposant sur les cinq éléments, le samouraï met en lumière l’essence des arts martiaux et le secret d’une stratégie victorieuse qui transcende la violence, et devient art de vivre et d’agir.
Résumé v2 : Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle.
Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l’essence des arts martiaux et le secret d’une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d’agir. Attitude qui explique aujourd’hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.
Une leçon à méditer et à pratiquer : car l’esprit de l’art de l’épée peut s’appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
VIVRE L’AÏKIDO
Gaku HOMMA
Dans cet ouvrage, l’auteur privilégie la mise en pratique des mouvements de l’aïkido plutôt qu’un enseignement strictement technique, l’action se fait le support de sa pédagogie. Les débutants trouveront dans ce livre des réponses simples et claires aux interrogations qui les taraudent lorsqu’ils abordent la pratique de l’aïkido et les enseignants y découvriront une alternative à leur approche pédagogique.
Avec ce livre, Gaku Homma souhaite dissiper les illusions qui ont pu voir le jour dans l’esprit de certains pratiquants, et encourager les enseignants à reconsidérer leur position, leur attitude et leur approche de l’enseignement afin de poursuivre leur propre évolution.

